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Réception des classes américaines à l'Elysée par le Président Miterrand, 1988

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 16:11

 

 

Premier pique-nique à Cedar Rapids Iowa

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      En route vers l'école en " school bus"

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Rencontre franco-indienne à Cedar Rapids Iowa

 

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 11:51

La classe franco-américaine était ouverte à TOUS les ENFANTS de FRANCE !!

Même aux enfants privilégiés!!!

 

Extraits du livre " la classe franco-américaine" page 300

 

 Paris fut aussi dans ces cas-là où la réciprocité dans certains quartiers, était impossible. De même qu’Epinal : à lire la liste des enfants d’une classe, Samir, Ismail, Insaf, Mustapha, Adel, Mouez, Abdelkader, Ali, Fadh, Nezha, Mustapha, ces enfants n’auraient JAMAIS eu l’occasion de partir en Amérique. Grâce à la ténacité d’un maire comme Philippe Seguin, à la compréhension de l’inspecteur, au financement exceptionnel de la ville et notre ouverture d’esprit, ces enfants partirent tout comme les petits-fils des présidents de la République, d’actrices réputées, de chanteurs très connus, de grands sportifs, de journalistes, d’hommes d’Affaires ou enfants de ministres et de députés.

 

Quand en 1985, Gregory, le fils d’un ancien capitaine de l’équipe de France de football, devenu commentateur incontournable des matches à la télévision, reçu par James, partit à la « Heritage school » à Medina, Ohio avec sa classe de Noisy-le-Roi et qu’une autre classe de Noisy le Roi séjournait à South Huntington, Long Island, New York, des Fatima, Abdelnor de Champs sur Marne 77 partaient à Decatur, Illinois.

 

Lorsqu’en 1996, Guillaume, le petit fils d’un Président de la République, reçu par David, partait, avec l’Ecole d’Aujourd’Hui,( établissement privé du Boulevard Edgar Quinet à Paris), à San Geronimo, Californie et que Louis, fils d’une célèbre actrice de cinéma, la James Bond française, reçu par Tyler avec une classe de l’Ecole Active Bilingue ( elle aussi, école privée rue du Théatre, Paris 15e) séjournait  à Middlothian en Virginie, une classe d’Epinal avec ses Shehrazad, Mourad, Tayed, Fays, Nassira, Touria, Mohamed, Aicha, Azzedine, Abdelkader, Jamel, Souad, Latifa  était hébergée à la «  Mac Kinley school », Davenport, Iowa au bord du Mississipi.

 

Et que dire de la classe de Paris 13e arrondissement avec son lot d’enfants issus , selon la formule classique, de milieux défavorisés  et émigrées, reçue la même année, à la

«  E.P.Rock Elementary school » à Hudson, Wisconsin.

 

Et en 1995, Stefan-Brian, fils du Ministre des Finances de l’époque, est  hébergé par Jay et sa classe de l’Ecole Active Bilingue ( école privée), rue du Théatre, Paris 75015, reçue par la « Carl Sandburg school » de Wheaton, Illinois. L’autre classe de l’école EAB, du Théâtre est alors accueillie par la « Woolridge school » de Midlothian, Virginia, près de Washington D.C.  Dans ses rangs se trouve Louise, fille d’un haut dirigeant du MEDEF, reçue par Megan. En même temps, partait une classe de Boulogne de l’école Silly avec ses Majid, Maimouna, Brahim, Rida, Mir Siavosh, Ali, Nouale, Hocine, Doreya. Même près du Bois de Boulogne, il y avait des zones défavorisées ! Pourtant leur séjour à la «  Silver Beach school » à Bellingham, West Virginia leur apporta un lot de souvenirs inoubliables.

 

Comme pour les bons vins, il y a des années d’un cru exceptionnel !

L’année 1994 fut particulièrement bien fournie en «  fils de… » et «  fille de … » :

Raphael, fils d’un grand journaliste, qui, malgré des gants de boxe, perdit son combat. Cet enfant d’une école publique de Paris, fut reçu par Jason de la «  Wealthy school » à E. Grand Rapids, Michigan .
Camille, fille d’un Ministre de l’époque, accueillie par Alicia de la «  Evans school, » à Fond du lac, Wisconsin ainsi que sa classe de l’école EAB de Paris. Un de ses camarades de classe, fils d’un grand éditeur, reçu par Nathan.

Et Florent, fils d’un grand patron d’une chaine publique, hébergé par John de la «  Longwood school », à Naperville, Illinois ainsi que sa classe du groupe Fénelon à Paris.

 

Heureusement  que nous avions un équilibre parfait en faisant partir en Amérique en 1994, une classe de Paris 75019 avec son lot de Fatoumata ( il y en avait deux dans la classe), Lofti, Saidou, Binta, Ouisal,  Rachida, Mohamed, Mehdi, Vanja. Ils connurent une fabuleuse aventure, en dehors de leurs trente mètres carrés ou chambre d’hôtel à la «  Handley school » à Saginaw, Michigan.  Et celle des HLM de Melun, école Almont, avec ses Fatima, Kaira, Miora, Albano, Evissa, Aicha qui vécurent le «  rêve américain » à la « Hillcrest school » à Downers Grove, Illinois, banlieue chic de Chicago où toutes les familles vivaient dans des maisons comme on les voit à la télé !

Ou enfin une classe d’un «  quartier défavorisé » d’Epinal (école Champy) avec sa ribambelle de Adel, Mouez, Mustapha ( ils sont deux), Insaf, Ismael, Samir, Nadia, Abdelkader, Ali, Fahd, Nezha. Content quand même de voir au milieu d’eux une Aurélie !

 

Epinal, grâce à la compréhension de son Maire, Philippe Seguin, avait voté les fonds pour faire partir …. quatre classes de la ville :

Ecole Ravel/ Sechrist school, Flagstaff, Arizona

Ecole Gaston Rimey / Glenfield school, Montclair, New Jersey

Ecole Champy / Tanner school, Kaukauna, Wisconsin

Ecole Ambrail / Fern Persons, Olivet, Michigan

 

Une centaine de Maires comme celui d’Epinal aurait fait basculer et révolutionner l’enseignement du Français en Amérique !

 

Les classes franco-américaines acceptaient TOUS les enfants, de toutes les races, de tous les milieux (même priviligiés), de toutes les régions de France. A dix ans, ils ne font pas la différence et s’adaptent facilement à un autre monde. Tous ces gosses, quelle que fut leur origine, débarquaient comme des vedettes. Les familles américaines en recevant les questionnaires des petits Français, n’avaient aucune idée de qui étaient les parents. Le petit-fils du président de la République, portant un autre nom que son grand-père, avait été reçu par la famille comme s’il était né de Monsieur Toulemonde et de Mme Ordinaire ! Et le gosse d’un chanteur à la mode,  ne pouvait s’étendre sur la réputation de son père, totalement inconnu en Amérique !

 

Jean-Claude Lucchini ( Directeur de l’école du Fort Ste Catherine, Toulon 83  1985) le souligne :

« Il en ressort d’abord l’absence totale de ségrégation, qu’il s’agisse d’enfants, d’adultes ou de niveau social. 

Le souci : un bon fonctionnement et il fonctionne !»

 

Jean-Claude, de la situation de son école à Toulon, a toujours un mélange de niveaux sociaux : enfants d’émigrés dans les HLM qui dominaient la cour et d’enfants de parents, classe moyenne dans la zone pavillonnaire voisine.

 

Pourtant un point commun les liait, ces quatre classes : Aujourd’Hui, Ecole Active Bilingue, l’école Champy et  le groupe scolaire Kuss étaient toutes TO : elles voyageaient mais ne recevaient pas.

 

Pourquoi ?

 

Les parents des deux dernières manquaient de place et d’argent, les parents des deux premières manquaient de temps !

 

Voilà ce qu’étaient les classes franco-américaines : ouvertes à tous les gamins de 10 ans, riches ou pauvres, fils de célébrités ou enfants d’émigrés !

 

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 15:07


 

Pendant 25 ans, André Girod, l'auteur de " la classe franco-américaine" s'est occupé de classes primaires de CM2 qu'il faisait partir aux Etats-Unis dans le cadre des classes de découverte. Dans son livre sur cette vaste épopée pour des gamins de 10 ans qui partaient en Amérique, il a eu affaire aux Ecoles Actives Bilingues de Paris et autres écoles privées qui accueillaient beaucoup de fils de.. et filles de...

Il fait de surprenantes révélations et montre que ce n'est pas une sinécure et un grand bonheur d'être enfant de ... quand on a dix ans.

Pour donner des exemples, le fils de Michel Sardou, le fils de Carole Bouquet, le petit-fils de Giscard d'Estaing, le fils de Jean Michel Larqué, le fils de Paul Amar, le petit fils de Mitterand, la fille d'Hervé de Charette et bien d'autres parlementaires, ministres ou vedettes du show biz, des médias et du sport ont participé aux classes franco-américaines avec leur classe et sont partis aux Etats-Unis, accueillis par une école primaire américaine et hébergés par des parents.

André Girod les traitait comme les Fatouma, Karim ou Souad qui venaient des quartiers défavorisés et le placement de ces enfants de... se faisait dans les mêmes conditions que pour les enfants issus de familles émigrées. En effet parfois dans le même vol vers New York ou Sans Francisco ( classe touriste évidemment!), il y avait une classe d'un quartier défavorisé d'Epinal ou de Melun et une classe de l'école active bilingue, tous partant joyeusement vers l'Amérique. Ce fut le programme le plus égalitaire des années 80/90 dans les écoles primaires en France.

Mais lorsque les enfants de ... arrivaient aux Etats-unis dans les familles, ils n'étaient que des gosses comme les autres. Le fils Sardou essaya de dire qui était son père et les Américains le regardèrent étonnés: ils n'avaient jamais entendu d'un chanteur qui s'appelait Michel Sardou, totalement inconnu dans la ville où séjournait le gamin. Il est vite redescendu sur terre et a passé un séjour de trois semaines dans le plus strict incognito. Le fils de Giscard d'Estaing qui porte un autre nom est passé lui aussi totalement inconnu dans l'école. Incident amusant pour le fils de Carole Bouquet. Il portait un autre nom que celui de sa mère et sur son dossier la directrice avait mis un petit mot: " A placer dans une famille stable"

En effet la directrice voulait donner pendant trois semaines au gamin de Carole Bouquet l'expérience d'une famille avec un père, une mère qui restaient à la maison et des repas tranquilles le soir en famille. Pendant trois semaines, il connut une expérience que la célébrité de sa mère ne lui avait jamais donnée. Il fut ravi de son séjour car enfin il avait connu d'heureux moments à être comme un gosse de 10 ans en famille.

 

Tous ces exemples , retrouvés dans le livre " la classe franco-américaine" montrent que pour arriver ensuite à être " pistonnés dans la vie" ces gosses ont souvent connu une enfance bien triste et malheureuse, transbahutés entre nounous, parents séparés, disparition des parents en tournée, ou dissimulés de peur d'enlèvement. Ils avaient certes tout d'un point de vue matérielle, vacances en Floride, voiture de luxe, appartement qui n'avait rien à voir avec les 20 mètres carrés des déshérités, mais il leur manquait cette chaude affection que seuls peuvent prodiguer des parents qui s'occupent de leur progéniture. André Girod le ressentait en visitant les classes en Amérique et discrètement demandait à ces enfants comme se déroulait leur séjour. Sûrement pas une vie détendue de gamins qui peuvent jouer dehors sans soucis. En réalité dans une conclusion, André Girod les plaint car ils ne savent ce que devrait la normalité d'un enfant de 10 ans qui va à l'école sans être étroitement surveillés.

Pendant les trois semaines de la classe franco-américaine, il se sont éclatés, ont joué dans la cour avec les autres qui ignoraient tout de leur origine et ils ont pu voir ce qu'il manquait dans leur vie de gosse d'être les fils et filles de ....

Partager ces commentaires car ils sont exposés au grand public pour la première fois!!

 

Lire un extrait du livre " la classe franco-américaine": page 300

 


 

 

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 14:39

 

Décoration aux portes: potiron ( pumpkin) éclairé d'une bougie le soir

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      Déguisements pour aller collecter les bonbons: " Trick or Treat"

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      Dans la rue, dans les jardins, des vampires, des fantômes à faire peur

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      On frappe aux portes en criant :" Trick or treat!" ( Un mauvais tour ou des bonbons)

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 19:44

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 16:19

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The same instructions were given in English to the American families

 

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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 11:42
Classe de Saint Germain en Laye

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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 10:22
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Echange Ecole Flammarion,  Eaubonne / Arnett Lines school, Barrington Illinois 1981

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Echange école Justin Oudin, Issy les Moulineaux / Loon Lake school, Walled Lake, Michigan 1984
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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 16:19
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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 16:11
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Echange Ecole Princesse, Le Vésinet 78 / Tinley Park, Illinois 1980
D'après le journal, coût par famille:  1560 frs qui inclut : voyage aller-retour Paris Chicago, les trois semaines dans une famille américaine et visites locale, assurance. 
La Mairie a participé à hauteur de 1960 frs par enfant. 
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