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Réception des classes américaines à l'Elysée par le Président Miterrand, 1988

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 11:47

“Je suis partie 3 semaines chez Leanne et elle est venue chez moi. Nous nous sommes perdues de vue en grandissant et nous nous sommes retrouvées cette année grace à Internet ( Facebook)”

 

Et combien d’autres?

 

Et certains enfants qui pouvaient partir ne l’on pas fait et ceux qui devaient partir ne l’ont pas fait non plus!

 

Julie ( Montchanin 71  1991) :

“Mes parents n’étaient pas favorables à l’expérience, nous ne savions pas encore parler l’anglais et nous étions jeunes. Plus tard aurait été intéressant.”

 

La classe de Montchanin est bien partie, laissant Julie derrière.
Malgré toutes mes explications, certains parents refusèrent de laisser partir leur enfant.

Pourtant comme dit Pierre, Directeur de l’école st Dominique à Mortefontaine:

“J’ai encore en tête les réunions d’informations des familles durant lesquelles tu répondais avec une patience extraordinaire!”

 

Mais cela ne suffisait pas; les mêmes raisons étaient évoquées :  mon enfant ne parlait pas anglais, trop loin, trop jeune. L’anxiété était plus importante du côté des parents – surtout les mères - que des enfants. Dommage!

 

Laetitia ( Ecole Joseph Cornier, Lyon 69 / Pine Trail school, Ormond Beach, Florida 1991):

“ Malheureusement, ce voyage n’a jamais eu lieu et je le regrette encore puisque je n’ai pas eu d’autres occasions. Annulé, car en pleine guerre du Golfe. Pas de chance!”

 

Certains ont accepté le coup du sort, avec regrets certes, mais sans en vouloir à qui que ce fut!

 

Mais

Antoine ( Ecole Joseph Cornier, Lyon 69 / Lincoln school, Pendleton, Oregon 1991) en veut particulièrement à ceux qui ont détruit son rêve:

“Je crains vous décevoir car aucun membre de ma classe de cette époque n’a eu le droit de partir aux Etats-Unis. Un groupe de parents d’élèves ainsi que cette infâme directrice de l’époque, s’étaient opposés à notre départ. Il me semble qu’une autre classe est partie à notre place!”

 

Je rassure Antoine: aucune classe n’est partie à Pendleton. La préparation était si importante qu’il était impossible de substituer, au pied levé, une classe à une autre. Nous n’étions pas des marchands de soupe qui, à la dernière minute, ramassent des clients dans la rue! Certains organismes le font et je sais de quoi je parle!

 

Dans les années 80/90, notre réputation était si reconnue que d’autres organismes venaient taper à notre porte. Nous avions, en 10 ans, accumulé tellement de noms de familles américaines avec des enfants en âge de recevoir des adolescents, niveau lycée, que nous avions un gigantesque réservoir de familles hôtesses. Un enfant de 10 ans, en effet présentait un potentiel de 8 ans d’hébergement possible, toute la durée du collège et du lycée. De plus, comme très souvent l’expérience avait été positive, elles n’auraient pas hésité à recevoir l’été. La valeur commerciale de ces noms était immense. Plusieurs organismes nous offrirent 150 

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Published by Classe Franco Americaine/French American Classes - dans Publication: Classes Back to Back - extraits
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